Hyper à la bourre, mais cet opus me plait.
Depuis que je vis en Espagne, ma saison c'est l'été. L'abandon qu'il suggère, la torpeur des siestes de début d'après midi, la recherche de la fraîcheur, les nuits douces et festives. La douceur comme croyance, la lenteur comme religion.
Comme toujours, la belle suggestion vient de Pödane ...
domingo, 21 de noviembre de 2010
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